Autonomisation des filles et femmes vulnérables et conservation durable (PA2FV)
Réalisé · 2024- Statut
- Réalisé
- Période
- 2024
- Zone
- Communes de Gogounou et Malanville, département de l'Alibori
- Axes
- Développement communautaire · Conservation
Dans le nord du Bénin, les femmes rurales jouent un rôle central dans l'usage et la gestion des ressources naturelles, mais elles accèdent difficilement à la terre, au crédit, à la formation et aux espaces de décision. Cette vulnérabilité économique les expose davantage aux effets de la dégradation de l'environnement et à l'exploitation non durable des ressources.
Le projet fait le pari inverse : renforcer l'autonomie économique des femmes et des filles en s'appuyant sur des activités compatibles avec la conservation — apiculture, transformation des produits forestiers non ligneux, artisanat — et les associer aux décisions sur les ressources de leur territoire.
Objectif
Renforcer l'autonomie économique des filles et des femmes vulnérables des communes de Gogounou et Malanville, tout en favorisant leur participation à la conservation et à l'exploitation durable des ressources naturelles.
Ce que nous avons fait
Apiculture, transformation agricole et gestion durable des ressources naturelles pour 250 femmes.
Initiation à la couture et appui au démarrage d'activités génératrices de revenus pour 50 filles.
Trois coopératives féminines de transformation et de commercialisation du karité, du miel et du néré.
Une mutuelle de microcrédit adossée aux coopératives pour financer les microentreprises écologiques.
Campagnes auprès des filles, des femmes, des leaders et des parents sur les violences basées sur le genre, l'exploitation et les abus sexuels, et la place des femmes dans la gestion des ressources.
Résultats
Chiffres issus du rapport annuel 2024. Ils comptabilisent des participations et non des personnes uniques dédoublonnées.
Paroles de bénéficiaires
« Grâce à ce projet, j'ai appris à produire du miel de qualité et je peux désormais subvenir aux besoins de ma famille. »
Samoussiatou Orou Masso, apicultrice, Gogounou« Je n'avais jamais eu d'activité rémunératrice. Aujourd'hui, ma petite activité et ma coopérative me permettent d'envoyer mes enfants à l'école. »
Mariam Gado, transformatrice de karité, MalanvilleEn images
Poursuivre ce travail
Les coopératives ont besoin d'équipements de transformation et d'un accès élargi aux marchés. Parlons-en.
